Codes défaillance du contrôle technique : la liste complète
Les 635 défaillances que peut relever le contrôleur sur une voiture, réparties en 9 fonctions et 137 points de contrôle : code, libellé officiel, gravité et contre-visite.
Lire le code d’une défaillance
Chaque défaillance du procès-verbal porte un code en cinq parties. Exemple avec 1.1.13.a.2, usure excessive des plaquettes :
- 1la fonction contrôlée, ici le freinage
- 1.1.13le point de contrôle, ici les garnitures et plaquettes
- ale constat, ici l’usure
- 2la gravité : 1 mineure, 2 majeure, 3 critique
Les codes terminés par 4 ou 5 concernent les véhicules de collection, contrôlés selon des exigences adaptées.
Les trois niveaux de gravité
0 Identification du véhicule
1 Freinage
2 Direction
3 Visibilité
4 Éclairage et équipements électriques
5 Essieux, roues, pneus et suspension
6 Châssis et carrosserie
7 Autres équipements
8 Nuisances et pollution
Préparer son contrôle technique
La plupart des contre-visites portent sur des points faciles à vérifier soi-même quelques semaines avant le rendez-vous : ampoules, essuie-glaces, pneus, plaquettes, voyants allumés au tableau de bord. Notre guide défaillances majeures et critiques : comment les éviter détaille ces vérifications. Pensez aussi à consulter la liste des rappels constructeurs : un rappel grave non réalisé est désormais relevé au contrôle.
Questions fréquentes
Où trouver le code d’une défaillance ?
Sur le procès-verbal remis à la fin du contrôle : chaque défaillance y figure avec son code (par exemple 1.1.13.a.2), son libellé et sa gravité. Saisissez ce code dans la recherche ci-dessus pour retrouver sa signification.
Combien de temps pour faire la contre-visite ?
Deux mois à compter du contrôle, pour une défaillance majeure comme critique. Passé ce délai, il faut repasser un contrôle technique complet.
Une défaillance mineure doit-elle être réparée ?
Elle n’impose pas de contre-visite, mais elle signale un défaut à corriger. Elle sera de nouveau vérifiée au contrôle suivant et peut s’aggraver d’ici là.
Que se passe-t-il en cas de rappel constructeur grave non réalisé ?
Si le constructeur a demandé de cesser d’utiliser le véhicule dans le cadre d’une campagne de rappel et que la réparation n’a pas été faite, le logiciel du centre ajoute automatiquement la défaillance critique 0.7.1.a.3.
Source : instructions techniques VL de l’Organisme technique central (UTAC-OTC), prises en application de l’arrêté du 18 juin 1991 modifié. Les intitulés sont repris de ces documents ; les explications sont rédigées par notre atelier.
