Ressorts et barres stabilisatrices au contrôle technique : défaillances et contre-visite
Un ressort cassé, souvent sur la dernière spire, impose une contre-visite. Les biellettes et silentblocs de barre stabilisatrice sont aussi vérifiés.
Les défaillances relevées
Liste officielle des instructions techniques de l’Organisme technique central, dans l’ordre du procès-verbal. Le code figure sur votre procès-verbal à côté du constat.
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5.3.1.a.2Majeure
Mauvaise attache des ressorts ou stabilisateurs au châssis ou à l’essieu
Précisions :- Desserrage, rupture partielle ou amorce de fissure sur la fixation sans décollement de celle-ci
- Corrosion perforante des coupelles
- Absence d’une fixation ou d’un silentbloc côté châssis de la barre stabilisatrice
Contre-visite sous 2 mois
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5.3.1.a.3Critique
Mauvaise attache des ressorts ou stabilisateurs au châssis ou à l’essieu : jeu visible ; fixations très mal attachées
Précisions :- Rupture de la fixation
- Absence ou décrochage total des fixations de la barre stabilisatrice côté châssis ou d’au moins une fixation côté essieu
- Hors véhicules de collection
Contre-visite, circulation jusqu’au soir du contrôle
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5.3.1.b.2Majeure
Un élément de ressort ou de stabilisateur est endommagé ou fendu
Contre-visite sous 2 mois
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5.3.1.b.3Critique
Un élément de ressort est endommagé ou fendu : ressort ou lame principale ou lames supplémentaires très gravement affectés
Précisions :- Ne concerne que les dispositifs assurant le guidage de l’essieu
- Hors véhicules de collection
Contre-visite, circulation jusqu’au soir du contrôle
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5.3.1.c.2Majeure
Ressort ou stabilisateur manquant
Contre-visite sous 2 mois
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5.3.1.c.3Critique
Ressort ou lame principale ou lames supplémentaires manquant(es)
Précisions : Ne concerne que les dispositifs assurant le guidage de l’essieu
Contre-visite, circulation jusqu’au soir du contrôle
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5.3.1.d.2Majeure
Modification présentant un risque
Contre-visite sous 2 mois
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5.3.1.d.3Critique
Modification présentant un risque : distance insuffisante par rapport aux autres parties du véhicule ; ressorts inopérants.
Précisions : Rehaussement ou abaissement aux limites de débattement des suspensions
Contre-visite, circulation jusqu’au soir du contrôle
Que faire en cas de défaillance
Les ressorts se remplacent par paire sur un même essieu. Une biellette de barre stabilisatrice usée fait claquer la suspension et se change rapidement.
Cette rubrique compte des défaillances critiques : en cas de défaillance critique, la voiture ne peut circuler que jusqu’à minuit le jour du contrôle. Faites-la réparer avant de reprendre la route, puis présentez-la en contre-visite dans les deux mois.
Faire réparer avant la contre-visite
Montrez le procès-verbal à l’atelier : le code de chaque défaillance indique précisément le point à remettre en état.
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Autres points de la fonction essieux, roues, pneus et suspension
Questions fréquentes
Quelles défaillances ressorts et barres stabilisatrices imposent une contre-visite ?
Sur les 8 défaillances de cette rubrique, 4 sont majeures et 4 critiques : elles imposent toutes une contre-visite dans les deux mois. Les 0 défaillances mineures sont simplement signalées sur le procès-verbal.
Comment lire le code d’une défaillance ?
Prenons 5.3.1.a.2 : le premier chiffre (5) désigne la fonction contrôlée (essieux, roues, pneus et suspension), les chiffres suivants le point de contrôle 5.3.1, la lettre (a) le constat et le dernier chiffre (2) la gravité : 1 pour mineure, 2 pour majeure, 3 pour critique.
Peut-on rouler après une défaillance critique ?
Seulement jusqu’à minuit le jour du contrôle. Au-delà, le véhicule ne doit plus circuler avant réparation et contre-visite, qui doit avoir lieu dans les deux mois.

