Les générations Peugeot 106
Peugeot 106 phase 2 (1996 à 2003)
Citadine légère et simple, aux moteurs TU robustes. À surveiller : corrosion des bas de caisse, train arrière et état de la courroie sur le 1.6 16v.
| Motorisation | Énergie | Puissance | Années | Moteur | Pannes |
|---|---|---|---|---|---|
| 1.5 D 57 | Diesel | 57 ch | 1996-2001 | 1.5 D (TUD5) | 0 |
| 1.1 60 | Essence | 60 ch | 1996-2003 | 1.1, 1.4 et 1.6 8 soupapes (TU) | 3 |
| 1.4 75 | Essence | 75 ch | 1996-2003 | 1.1, 1.4 et 1.6 8 soupapes (TU) | 3 |
| 1.6 16v S16 118 | Essence | 118 ch | 1996-2003 | 1.6 16 soupapes (TU5JP4) | 4 |
Questions fréquentes
Quelle est la motorisation la plus fiable sur Peugeot 106 ?
D'après les pannes documentées, la version 1.1 60 de la génération 106 phase 2 (1996 à 2003) obtient la meilleure note de notre atelier, 4 sur 5. Son moteur 1.1, 1.4 et 1.6 8 soupapes (TU) présente 3 points de vigilance, à vérifier lors de l'achat.
Quelle motorisation éviter sur Peugeot 106 ?
La version 1.6 16v S16 118 (106 phase 2, 1996 à 2003) cumule les signalements les plus sérieux : bobines d'allumage et ratés, fuite au joint de couvre-culasse, boîtier papillon encrassé, ralenti instable. Elle reste achetable si l'historique d'entretien prouve que ces points ont été traités.
Combien de générations de Peugeot 106 ont été vendues en France ?
Depuis 2000, 1 génération se sont succédé : 106 phase 2 (1996 à 2003).


